Révélations sur la révolution de nintendo
Pour les anglophobes, en voici les grandes lignes :
Nintendo a décidé de faire le pari du jeu et non pas de la course à la technologie. De plus, contrairement à ses concurrents, Nintendo veut se focaliser sur le marché de masse. Une console comme la XBox 360, à laquelle on ajoute un ou deux jeux et un nouveau paddle, nécessite un budget avoisinant les 700$, devenant ainsi un produit de luxe réservé à une population aisée. Nintendo veut revenir à des produits ludiques et bon marché en axant ses efforts sur le jeu lui-même, et non pas en créant un produit multimédia gérant musique et vidéo et, par là même, augmentant considérablement les coûts de production et de fabrication....
Il affirme que la Revolution (et souligne que ce n'est qu'un nom de code et qu'il n'est pas définitif), coûtera moins de 300$. D'autre part, il considère qu'avec les succès phénoménaux de Nintendogs ou Animal Crossing, Nintendo a réussi a toucher de nouveaux joueurs, les plus de 35 ans et surtout un public féminin trop souvent ignoré. La Revolution continuera sur cette lancée.
Enfin, il veut que le développement de jeux sur la future console next-gen de Nintendo soit aisé et moins coûteux, ce qui permettra aux développeurs d'être plus innovants (ndr : en effet, s'ils ont moins à perdre, ils oseront peut-être proposer des jeux bien plus originaux que ce que l'on voit aujourd'hui sur le marché).
Parlant un peu du contrôleur de la Revolution, Reggie Fils-Aime se veut enthousiaste : "C'est une nouvelle façon de jouer (...). Une immersion d'un autre niveau dans le jeu". Enfin, Il donne rendez-vous à l'E3 pour la présentation de nombreux jeux, dont certains seront au lancement de la console.
Il conclut enfin que l'atout principal de la Revolution face à la PS3 ou la XBox 360 sera son catalogue de jeux, soulignant le fait qu'elle permettra de jouer à d'anciens titres de la N64, SNES ou NES (ndr : nous en avons déjà parlé ici) et qu'elle sera retro-compatible avec les jeux Gamecube.
